Communément appelée «racine dorée», la Rhodiola Rosea pousse sur les falaises des régions froides d’Asie, de Sibérie, de Scandinavie et d’Amérique du Nord : ses racines sont utilisées depuis longtemps pour leur effets tonifiants, mais elles font l’objet d’études depuis les années 1950 en Europe de l’Est. Les deux principes actifs qu’elle contient, la rosavine et la salidroside, auraient démontré leurs vertus «adaptogènes».

Le concept de «plante adaptogène» a été initialement développé par un chercheur russe du nom de Lazarev : il définit une substance qui accroit de façon générale et non spécifique la résistance au stress, quelle qu’en soit l’origine. C’est le cas par exemple du Ginseng, mais aussi de la Rhodiola Rosea, qui occupe une place de choix en termes d’efficacité. Elle semble en effet augmenter l’énergie disponible en phase d’éveil tout en réduisant le stress, renforcer l’endurance à l’effort, les facultés cognitives (vigilance et concentration mentales), et la qualité du sommeil. L’extrait sec de ses racines, titré à 3% de rosavines et 1% de salidrosides, est donc utilisé en complément alimentaire à la dose de 400 à 800 mg par jour, soit 2 à 4 gélules à prendre le matin avec un grand verre d’eau, pendant une à deux semaines. Les femmes enceintes doivent l’éviter par prudence (absence d’études), ainsi que les personnes atteintes de troubles bipolaires, dont l’excitation risquerait d’être accentuée en phase «maniaque». Il vaut mieux aussi éviter une prise au-delà de midi, pour ne pas perturber le sommeil ; en revanche, prise le matin, la Rhodiola Rosea dynamise la journée sans interférer sur la nuit, dont elle renforce au contraire les vertus réparatrices. Compte tenu de ces données, que l’on espère validées scientifiquement dans un avenir proche, la Rhodiola Rosea apparaît vraiment comme une plante adaptogène de référence.

Où trouver de la Rhodiola Rosea?



Début juin, Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie, a indiqué son intention d’interdire la consommation de poissons provenant de certains fleuves. La Seine et le Rhône sont, par exemple, pointés du doigt.

Des produits chimiques, les fameux PCB (polychlorobiphényles) très utilisés dans les années 70 mais interdits depuis 1987, ont suffisamment pollué les rivières pour contaminer les poissons aujourd’hui… Et du même coup, l’homme.

Du coup, les huiles de poisson représentent l’alternative idéale en conservant les bienfaits et en garantissant des analyses.

Laurence Gauthé



Préserver ou retrouver son poids idéal, c’est toute la difficulté des fins de vacances… Quand les régimes alimentaires ont marqué leur empreinte sur le corps ! Quelques conseils très simples sont à observer : une alimentation raisonnable, la pratique d’un minimum de sport (ou de n’importe quelle activité physique), et le recours à des plantes drainantes, détoxifiantes et dépuratives.

Tout d’abord, il vous faut trouver un équilibre alimentaire qui vous corresponde, sans stress, sans culpabilité et sans régime ! Mangez à votre faim, à heures régulières et sans sauter de repas. On ne le répétera jamais assez : évitez le grignotage et mastiquez longuement vos aliments, pour que votre estomac ait le temps d’envoyer un signal de satiété à votre cerveau.

Choisissez bien les huiles et graisses que vous consommez :

- Pas trop d’acides gras Oméga 6 (huiles d’arachide, de maïs et de tournesol) qui provoquent une inflammation et un gonflement dans les tissus.

- Mangez le moins possible de margarines végétales, beurre ou fromages gras, qui contiennent des acides gras « trans », très délétères pour votre santé ; et les glaces, trop grasses et trop sucrées…

- Évitez totalement les mets frits.

L’index glycémique :

Les meilleures huiles sont les huiles de colza, de noix et de soja, contenant toutes des Omégas 3 et un rapport favorable d’Omégas 6, sans oublier l’huile d’olive (Oméga 9)…

Fuyez les sucres rapides : les sucres qui ont un « index glycémique (IG)» élevé, au-dessus de 55, qui épuisent le pancréas et inactivent l’insuline, celle-là même qui est chargée de la transformation des sucres en graisse dans les cellules adipeuses.

Freinez donc sur la consommation de corn-flakes (IG92), la purée de pomme de terre (IG90), le pain blanc (IG85), les sodas (IG75), le sucre de table (IG70). Limitez strictement l’apport de glucides.

Apprenez à choisir vos protéines :

- Les plus mauvaises sont dans les viandes de bœuf, porc, mouton et dans les produits laitiers non allégés.

- Les meilleures se trouvent dans la volaille, les poissons, les fromages frais et maigres, les œufs, et, pour les protéines végétales, dans les haricots, les lentilles et surtout dans le soja (tofu)

- Fruits et légumes à volonté : crus ou cuits de préférence « bio ». Ils ralentissent entre autres, l’absorption des graisses et des sucres rapides. Ils permettent d’éliminer les toxines et les kilos superflus.

Le Sport et l’activité physique :

Votre embonpoint n’est pas une excuse pour ne pas pratiquer un sport, tout au moins avec modération. Vous brûlerez ainsi plus de calories, en augmentant votre métabolisme basal. Et cela vous aidera à penser à autre chose qu’à la nourriture.

Citons, pêle-mêle, la marche (250 cal./h brûlées), le vélo (350cal/h), la course à pied (400cal./h), la natation (550cal/h), le squash et la corde à sauter (650cal./h), alors que vous ne dépenserez que 90 cal./h. en restant assis devant votre poste de TV et 65cal/h en dormant !

Les plantes qui font maigrir :

Lorsqu’une personne désire perdre du poids, il ne suffit pas seulement de diminuer l’apport calorique ou d’intensifier l’activité physique, il faut aussi songer à l’élimination des déchets, car en période d’amaigrissement, l’organisme doit faire face à une forte intoxication et à l’encrassement des tissus. C’est là que les plantes deviennent importantes. Elles favorisent l’activité des émonctoires, c.à.d. des organes chargés d’éliminer les déchets, tels que le foie, les reins, les intestins, les poumons, la peau et les muqueuses.

En résumé, toute cure d’amincissement devrait donc être accompagnée de plantes dépuratives, éliminantes, diurétiques et légèrement laxatives.

Nous citerons en autres, sans être exhaustif : le thé vert, le maté, l’artichaut, la reine des prés, le guarana et des algues comme la spiruline ou le litotame, etc…

Où trouver des plantes naturel qui font maigrir?



Les vacances sont finies, vous avez fait le plein d’énergie, rechargé vos batteries au soleil, et adopté la zen attitude. Bravo : vous avez su en tirer profit ! Voilà la rentrée : le rythme du travail, les jours qui raccourcissent, la multitude des taches à accomplir au quotidien ont vite fait de menacer le capital santé que vous avez su engranger au cours de l’été ; voici quelques bons conseils pour l’entretenir et en bénéficier le plus longtemps possible, tout en renforçant vos défenses et votre tonus.

Se lever du bon pied et s’offrir un vrai petit déjeuner

Tenir les bonnes résolutions prises pendant l’été, c’est se réveiller en douceur, s’étirer, boire un verre d’eau, prendre une douche tonifiante, et consacrer au petit déjeuner un temps suffisant : associer un fruit à un laitage, boire une boisson chaude, de préférence non sucrée, et consommer du pain complet ou des céréales entières, un peu de beurre, de miel ou de confiture. Vous aurez ainsi apporté à votre organisme quelques sucres rapides pour le plaisir, associés à des sucres lents pour l’énergie durable, des protéines pour le tonus, des oméga-3 pour la concentration, des vitamines et du calcium, des antioxydants, des fibres et de l’eau.

Pour ceux qui sautent le petit déjeuner :

Si vous ne prenez pas de petit déjeuner, offrez-vous une collation à 10h, avec une boisson, un fruit, un laitage, et un peu de pain : votre cerveau en a besoin pour mémoriser, être attentif, organiser, penser ! Vous pourrez manger plus léger au déjeuner (protéines, légumes et pain), mais ne sautez pas de repas, vous risqueriez de stocker et de prendre du poids. Mieux vaut consommer trois repas légers et une ou deux collations par jour, plutôt qu’un repas trop copieux après un jeune prolongé.

Gérer son stress

Tout au long de la journée et de la semaine, organisez-vous au mieux pour concilier les contraintes extérieures et votre bien-être intérieur : planifiez, respectez vos propres limites, et accordez-vous des pauses réparatrices. L’équilibre provient d’un ensemble d’attitudes qui se complètent : à la gestion du stress, associez donc une alimentation variée, de l’activité physique, de la relaxation, et de bonnes conditions de sommeil.

Manger équilibré et mieux bouger

Variété, qualité et modération : les aliments peu raffinés, peu transformés, comme certains pains, céréales ou huiles vierges de première pression à froid, sont plus riches en nutriments utiles ; les fruits et légumes de saison apportent fibres, vitamines et antioxydants ; les poissons gras sont source d’oméga-3, les laitages demi-écrémés fournissent autant de calcium mais moins de graisses saturées… et si le chocolat noir vous tente, n’hésitez pas à en déguster un ou deux carrés, riches en magnésium et antioxydants, mais levez le pied sur les aliments gras et sucrés ! Et pensez à marcher (30 minutes par jour d’un bon pas), ou à pratiquer une activité sportive qui vous plaise de façon régulière, pour la dépense énergétique et la détente procurée ; mais évitez de le faire juste avant de vous coucher, l’élévation de la température corporelle s’opposant à l’endormissement.

Capitaliser les bienfaits du soleil

Garder une peau bien hydratée et un teint « bonne mine », cela dépend à la fois de soins externes, d’une alimentation diversifiée riche en vitamines et pigments (huiles, oléagineux, fruits et légumes), et d’une bonne hygiène de vie. Tabac et alcool, stress et nuits blanches, excès de sucres et de graisses, sédentarité et manque d’ensoleillement sont les ennemis de notre teint et du bon fonctionnement de nos cellules cutanées, mais aussi des cellules osseuses, nerveuses, ou cardiovasculaires. Pour prendre soin de votre peau et mieux fixer le calcium, un complément de Vitamine D, sans qu’il s’agisse d’un traitement, peut être utile pendant l’hiver : parlez-en à votre médecin. La Vitamine E est également excellente pour la peau : les graines d’onagre en contiennent ; associées à la bourrache, elles associent leurs principes actifs contre le vieillissement cutané.

Utiliser des compléments alimentaires à bon escient

Aux changements de rythme ou de saison, un petit coup de pouce transitoire peut booster vos ressources, surtout s’il s’agit d’un complément naturel utilisé avec l’accord de votre médecin pendant une période déterminée. Pour renforcer tonus et immunité, vous pouvez ainsi faire appel à l’Extrait de Papaye fermentée, au Curcuma, au Ginseng, à la Vitamine C sous une de ses formes naturelles riche en composés actifs, l’Acérola, la Gelée royale, aux Extraits de Pépins de Pamplemousse, ou encore à une plante dite « adaptogène » comme la Rhodiola Rosea. Cette dernière a l’avantage d’aider votre organisme à s’adapter au stress, quelle que soit son origine, tout en favorisant la récupération nocturne ; elle est particulièrement utile en phase de surmenage physique, intellectuel, ou émotionnel.

Nous rêvons de conserver la belle énergie de nos vacances à la rentrée, mais elle s’évapore trop souvent dès les premières contrariétés avec une rapidité désolante. Pour en prolonger les effets, prenez donc soin de vous à tous points de vue, sans craindre le recours transitoire à certains produits naturels, qui vous donneront le petit coup de pouce nécessaire au moment opportun.



Au début des années 70, une équipe de scientifiques dépêchée au Groenland, s’est rendue compte que les Esquimaux, malgré une alimentation riche en graisses, étaient peu sujets aux crises cardiaques et qu’ils souffraient rarement d’arthrite. Il n’en a pas fallu davantage pour entamer des recherches sur leur source de bien-être… L’extraordinaire richesse du poisson était révélée !

On le sait, ce n’est pas par gourmandise que l’Homme consomme des huiles de foie de poisson, mais parce qu’elles contiennent des vitamines et nutriments indispensables à sa survie ! Et quand les études scientifiques s’en mêlent, c’est pour confirmer toutes leurs vertus… Qui sont nombreuses !

Les Omégas-3

Ces acides gras essentiels ont été les premiers mis en avant pour leur impact sur la santé. On les trouve dans le tissu gras des poissons que les esquimaux mangent en grande quantité. Cardio-protecteurs, les Omégas-3 sont également responsables en partie du bien-être émotionnel, de l’équilibre.

Il faut savoir que le corps humain ne fabrique pas ces acides gras essentiels qui lui sont pourtant indispensables, c’est pourquoi ils doivent lui être fournis en quantité suffisante par l’alimentation ou par une supplémentation. Pour l’équilibre de l’organisme, chacun devrait consommer de façon égale des Omégas-6 et des Omégas-3, or on estime aujourd’hui que 85 % de la population a un régime alimentaire contenant 25 fois plus d’Omégas-6 que d’Omégas-3. Ce déséquilibre a un effet désastreux sur la santé générale en augmentant la vulnérabilité face aux grands maux de notre siècle : maladies inflammatoires, allergies…

Où trouver des oméga 3 anti-stress?

Où trouver des oméga 3 pour le coeur?

Les vitamines

La nature a bien fait les choses : le poisson de mer apporte de l’iode, les espèces grasses contiennent beaucoup de vitamines A et D, le poisson «maigre» apporte des vitamines B, et les huiles de poisson sont riches en acide eicosapentaénoïque (EPA), indispensable à la croissance et à la régénération cellulaire.

La morue est sans doute le poisson le plus connu pour son foie, riche en vitamines A et D. Tout le monde se souvient de la cuillère de liquide jaunâtre que des générations ont avalé en se bouchant le nez… Heureusement, cette huile existe désormais désodorisée et en gélules, donc plus facile à consommer ! La vitamine A, contenue dans l’huile de foie de morue est celle de la croissance. Elle est nécessaire pour le développement des os, de la peau, de la vue et pour consolider le système immunitaire. Quant à la vitamine D, elle permet de prévenir l’ostéoporose en solidifiant les os.

Où trouver des vitamines?

Le sélénium

L’une des découvertes révolutionnaires chez le poisson est sans doute son apport en sélénium. Cet oligo-élément est un puissant antioxydant ! En général, l’alimentation des Européens en contient assez peu et là aussi, une supplémentation peut se révéler nécessaire.

Où trouver du sélénium?

Le phosphore

Ce sel minéral est le principal constituant des os, avec le calcium. Le phosphore, contenu en grande quantité dans le poisson, sert de base à la production d’énergie des cellules. De plus, il rentre dans la constitution des phospholipides, composants importants du cerveau et du tissu nerveux. C’est lui qui serait à l’origine des vertus du poisson sur la mémoire.

Où trouver des phospholipides?

La taurine

La taurine est une autre substance apportée par le poisson et qui présente de grands bénéfices pour notre santé. Elle facilite le passage des vitamines et des minéraux dans le sang, et stimule l’élimination des graisses. Egalement présente dans les huitres, la taurine serait un neuro-transmetteur intéressant : elle maintiendrait la stabilité des cellules de l’organisme même quand des facteurs extérieurs seraient susceptibles de la menacer (le stress, par exemple).

Où trouver de la Taurine?

Les Alkylglycérols

Ces éthers lipidiques sont réputés pour stimuler le système immunitaire. On en trouve chez quelques poissons des grands fonds comme le requin et davantage encore chez la chimère. Les huiles de foie de ces deux poissons stimuleraient la réponse aux maladies inflammatoires (allergies, asthme, psoriasis, arthrite…). Des travaux ont mis en évidence leur intérêt dans le soutien aux personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde.

Où trouver des Alkylglycérols?

Laurence Gauthé



Shatavari est un de ces remèdes dont les Indiens ont le secret. Venu du fond des âges et jalousement gardé par les médecins ayurvédiques, ce produit constitué d’une plante, l’asparagus racemosus, a déjà rendu d’immenses services à de nombreuses générations de femmes. Ceci est tellement vrai que selon les traducteurs, le mot « shatavari », en sanskrit, (langue ancienne de l’Inde) signifierait « l’herbe aimée des femmes », pour d’autres le sens en serait : « celle qui possède cent maris »… ce qui en dit long sur les effets de ce remède ancestral.

La médecine ayurvédique affirme que le shatavari possède une action puissante sur l’ensemble de l’appareil génital de la femme qu’il équilibre et renforce. Il favoriserait ainsi la fécondité féminine.


Le bien-être des femmes

Le shatavari peut être indiqué à tous les âges de la vie. Ainsi, durant la vie génitale, il permet de réguler les cycles et les règles (menstruations). Il est donc tout indiqué en cas de dysménorrhées, de ménorragies, de métrorragies… Mais aussi, il permet de prévenir les syndromes prémenstruels qui se caractérisent surtout par des douleurs abdominales, des maux de tête, une irritabilité, une déprime, des règles plus ou moins abondantes, des troubles digestifs, des nausées, des gonflements et des tensions dans les seins…

Certains auteurs parlent d’un effet bénéfique du Shatavari lors de la grossesse, notamment pour le développement de l’enfant. Selon la médecine ayurvédique, il serait également galactagogue, c’est-à-dire qu’il favoriserait l’allaitement des jeunes mamans améliorant la sécrétion du lait. Mais il convient d’être prudent dans ces indications où peu d’études ont été réalisées.


Shatavari et ménopause

C’est lors de la ménopause que l’action de Shatavari est la plus connue. Car cette période est très éprouvante pour de nombreuses femmes, surtout lorsqu’elles sont fatiguées voire épuisées. Les règles deviennent irrégulières, puis de plus en plus espacées, souvent accompagnées de douleurs du bas-ventre. D’autres troubles rendent la situation encore plus difficile : des bouffées de chaleurs pouvant devenir très incommodantes, des insomnies, des palpitations, des baisses de la libido (désir sexuel), une prise de poids… plus tard une ostéoporose. Par ailleurs, la peau comme les muqueuses, notamment la muqueuse vaginale, ont aussi tendance à s’assécher et à se flétrir ce qui va favoriser le vieillissement cutané, mais aussi la survenue de douleurs lors des rapports sexuels. A ce moment, un cercle vicieux s’installe : la peur d’avoir un rapport douloureux va aggraver la sécheresse vaginale. L’anxiété psychologique s’ajoutant alors à la carence hormonale va rendre le contexte encore plus difficile à vivre pour la femme. Enfin, la ménopause est souvent mal vécue psychologiquement par certaines femmes, car elle marque une étape de l’avancée en âge mais également, cette période signe la fin de la procréation, ce qui est pour beaucoup de femmes, le symbole de la perte de leur féminité…

Mais qu’elles se rassurent… car Shatavari est considéré par les médecins indiens comme une plante rajeunissante pour les femmes à cette période de leur vie… Il va nourrir et tonifier la peau tout comme les muqueuses, favorisant leur lubrification et leur souplesse. Ce mécanisme combiné à l’effet aphrodisiaque de la plante, va permettre aux femmes de retrouver une vie sexuelle épanouie, rétablissant en même temps le moral et l’équilibre dans le couple.


Excellent pour les hommes aussi

Pour les messieurs, Shatavari serait également bénéfique pour eux, notamment en améliorant la qualité de leur sperme. Car cette plante a un effet spermatogénique, c’est-à-dire qu’elle stimule la fabrication des spermatozoïdes. Ce remède pourrait ainsi devenir très intéressant à notre époque, où les cas de stérilités masculines sont en augmentation constante. Shatavari agirait aussi sur l’inflammation des organes génitaux masculins et sur les impuissances.


Et d’autres vertus

Les bénéfices de Shatavari ne s’arrêtent pas là. Car c’est également un bon tonique général. Son action est ainsi sensible au niveau des fonctions cérébrales (mémoire, concentration, vigilance) qu’il stimule. Il présenterait également un effet tonifiant sur les yeux, le cœur, les muscles…

Au niveau du tube digestif, Shatavari lutte contre les inflammations du tube digestif : gastrite, ulcère, colite, oesophagite, aigreur, hyperacidité, brûlure… mais aussi il intervient sur les diarrhées et les dysentéries.

Enfin, il aurait aussi une action bénéfique sur les mycoses et les infections bactériennes (notamment bronchiques). Shatavari serait aussi diurétique et antispasmodique ce qui pourrait expliquer une partie de ses actions gynécologiques.

D’un point de vue ayurvédique, Shatavari permet d’équilibrer les excès des terrains Pitta et Vâta, et peut légèrement augmenter les terrains Kâpha.

Où trouver du Shatavari?




Une étude réalisée en Inde a prouvé les effets positifs du Boswellia sur une ostéoarthrite (inflammation de l’articulation) du genou.

66 personnes, âgées de 40 à 70 ans, touchées par une ostéoarthrite du genou ont été séparées en deux groupes. L’un a reçu de l’extrait de Boswellia serrata, le second un médicament. L’étude a duré 6 mois et pendant tout ce temps, les sujets ont été examinés chaque mois. Les résultats ont été surprenants.

Dès le début de l’étude, les patients sous médicament ont ressenti un mieux, tandis que ceux qui ont pris du Bosewellia serrata ont ressenti les effets environ deux mois après le début de la cure. En revanche, dès que les personnes sous médicament ont arrêté les prises, l’effet bénéfique s’est arrêté, alors que le mieux-être était prolongé chez les sujets sous Boswellia serrata longtemps après l’arrêt de la cure !

Où trouver du Boswellia?



Le syndrome métabolique n’est pas une maladie, c’est une évaluation chez une personne, d’un ensemble de signes physiologiques qui accroissent le risque d’un certain nombre de maladies (maladies cardio-vasculaires, diabète…). Ceci pour expliquer qu’une étude américaine sur ce syndrome a permis d’établir l’énorme importance du magnésium dans l’organisme.

En effet, des chercheurs ont suivi pendant 15 ans, 4637 jeunes gens, âgés de 18 à 30 ans, n’ayant à priori aucune pathologie. A l’issue de l’étude, il a clairement été démontré qu’un bon taux de magnésium réduisait le risque de syndrome métabolique de 31 %.

En France, près d’une femme sur quatre et un homme sur six manquent de magnésium !


Où trouver du magnésium naturel?



Il a récemment été établi que chez des personnes souffrant d’asthme, celles qui avaient un niveau élevé de vitamine D dans le sang, avaient une meilleure fonction pulmonaire que les autres. Cette vitamine, synthétisée avec une exposition au soleil ou présente dans certaines huiles de poisson, a donc une nouvelle fois prouvé son utilité.


Où trouver de la vitamine D?



Quand au moment de se mettre au lit, le stress commence à gagner du terrain, dormir devient vite un cauchemar ! A l’issue de plusieurs études, la Valériane a prouvé son action sur le système nerveux central. Cette plante, utilisée depuis toujours, améliore la qualité du sommeil et raccourcit le temps d’endormissement.

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) elle-même, reconnaît l’usage de la Valériane pour traiter l’agitation nerveuse… De quoi rêver à des nuits plus sereines !

Où trouver de la Valériane?