Communément appelée «racine dorée», la Rhodiola Rosea pousse sur les falaises des régions froides d’Asie, de Sibérie, de Scandinavie et d’Amérique du Nord : ses racines sont utilisées depuis longtemps pour leur effets tonifiants, mais elles font l’objet d’études depuis les années 1950 en Europe de l’Est. Les deux principes actifs qu’elle contient, la rosavine et la salidroside, auraient démontré leurs vertus «adaptogènes».

Le concept de «plante adaptogène» a été initialement développé par un chercheur russe du nom de Lazarev : il définit une substance qui accroit de façon générale et non spécifique la résistance au stress, quelle qu’en soit l’origine. C’est le cas par exemple du Ginseng, mais aussi de la Rhodiola Rosea, qui occupe une place de choix en termes d’efficacité. Elle semble en effet augmenter l’énergie disponible en phase d’éveil tout en réduisant le stress, renforcer l’endurance à l’effort, les facultés cognitives (vigilance et concentration mentales), et la qualité du sommeil. L’extrait sec de ses racines, titré à 3% de rosavines et 1% de salidrosides, est donc utilisé en complément alimentaire à la dose de 400 à 800 mg par jour, soit 2 à 4 gélules à prendre le matin avec un grand verre d’eau, pendant une à deux semaines. Les femmes enceintes doivent l’éviter par prudence (absence d’études), ainsi que les personnes atteintes de troubles bipolaires, dont l’excitation risquerait d’être accentuée en phase «maniaque». Il vaut mieux aussi éviter une prise au-delà de midi, pour ne pas perturber le sommeil ; en revanche, prise le matin, la Rhodiola Rosea dynamise la journée sans interférer sur la nuit, dont elle renforce au contraire les vertus réparatrices. Compte tenu de ces données, que l’on espère validées scientifiquement dans un avenir proche, la Rhodiola Rosea apparaît vraiment comme une plante adaptogène de référence.

Où trouver de la Rhodiola Rosea?



Préserver ou retrouver son poids idéal, c’est toute la difficulté des fins de vacances… Quand les régimes alimentaires ont marqué leur empreinte sur le corps ! Quelques conseils très simples sont à observer : une alimentation raisonnable, la pratique d’un minimum de sport (ou de n’importe quelle activité physique), et le recours à des plantes drainantes, détoxifiantes et dépuratives.

Tout d’abord, il vous faut trouver un équilibre alimentaire qui vous corresponde, sans stress, sans culpabilité et sans régime ! Mangez à votre faim, à heures régulières et sans sauter de repas. On ne le répétera jamais assez : évitez le grignotage et mastiquez longuement vos aliments, pour que votre estomac ait le temps d’envoyer un signal de satiété à votre cerveau.

Choisissez bien les huiles et graisses que vous consommez :

- Pas trop d’acides gras Oméga 6 (huiles d’arachide, de maïs et de tournesol) qui provoquent une inflammation et un gonflement dans les tissus.

- Mangez le moins possible de margarines végétales, beurre ou fromages gras, qui contiennent des acides gras « trans », très délétères pour votre santé ; et les glaces, trop grasses et trop sucrées…

- Évitez totalement les mets frits.

L’index glycémique :

Les meilleures huiles sont les huiles de colza, de noix et de soja, contenant toutes des Omégas 3 et un rapport favorable d’Omégas 6, sans oublier l’huile d’olive (Oméga 9)…

Fuyez les sucres rapides : les sucres qui ont un « index glycémique (IG)» élevé, au-dessus de 55, qui épuisent le pancréas et inactivent l’insuline, celle-là même qui est chargée de la transformation des sucres en graisse dans les cellules adipeuses.

Freinez donc sur la consommation de corn-flakes (IG92), la purée de pomme de terre (IG90), le pain blanc (IG85), les sodas (IG75), le sucre de table (IG70). Limitez strictement l’apport de glucides.

Apprenez à choisir vos protéines :

- Les plus mauvaises sont dans les viandes de bœuf, porc, mouton et dans les produits laitiers non allégés.

- Les meilleures se trouvent dans la volaille, les poissons, les fromages frais et maigres, les œufs, et, pour les protéines végétales, dans les haricots, les lentilles et surtout dans le soja (tofu)

- Fruits et légumes à volonté : crus ou cuits de préférence « bio ». Ils ralentissent entre autres, l’absorption des graisses et des sucres rapides. Ils permettent d’éliminer les toxines et les kilos superflus.

Le Sport et l’activité physique :

Votre embonpoint n’est pas une excuse pour ne pas pratiquer un sport, tout au moins avec modération. Vous brûlerez ainsi plus de calories, en augmentant votre métabolisme basal. Et cela vous aidera à penser à autre chose qu’à la nourriture.

Citons, pêle-mêle, la marche (250 cal./h brûlées), le vélo (350cal/h), la course à pied (400cal./h), la natation (550cal/h), le squash et la corde à sauter (650cal./h), alors que vous ne dépenserez que 90 cal./h. en restant assis devant votre poste de TV et 65cal/h en dormant !

Les plantes qui font maigrir :

Lorsqu’une personne désire perdre du poids, il ne suffit pas seulement de diminuer l’apport calorique ou d’intensifier l’activité physique, il faut aussi songer à l’élimination des déchets, car en période d’amaigrissement, l’organisme doit faire face à une forte intoxication et à l’encrassement des tissus. C’est là que les plantes deviennent importantes. Elles favorisent l’activité des émonctoires, c.à.d. des organes chargés d’éliminer les déchets, tels que le foie, les reins, les intestins, les poumons, la peau et les muqueuses.

En résumé, toute cure d’amincissement devrait donc être accompagnée de plantes dépuratives, éliminantes, diurétiques et légèrement laxatives.

Nous citerons en autres, sans être exhaustif : le thé vert, le maté, l’artichaut, la reine des prés, le guarana et des algues comme la spiruline ou le litotame, etc…

Où trouver des plantes naturel qui font maigrir?



Les vacances sont finies, vous avez fait le plein d’énergie, rechargé vos batteries au soleil, et adopté la zen attitude. Bravo : vous avez su en tirer profit ! Voilà la rentrée : le rythme du travail, les jours qui raccourcissent, la multitude des taches à accomplir au quotidien ont vite fait de menacer le capital santé que vous avez su engranger au cours de l’été ; voici quelques bons conseils pour l’entretenir et en bénéficier le plus longtemps possible, tout en renforçant vos défenses et votre tonus.

Se lever du bon pied et s’offrir un vrai petit déjeuner

Tenir les bonnes résolutions prises pendant l’été, c’est se réveiller en douceur, s’étirer, boire un verre d’eau, prendre une douche tonifiante, et consacrer au petit déjeuner un temps suffisant : associer un fruit à un laitage, boire une boisson chaude, de préférence non sucrée, et consommer du pain complet ou des céréales entières, un peu de beurre, de miel ou de confiture. Vous aurez ainsi apporté à votre organisme quelques sucres rapides pour le plaisir, associés à des sucres lents pour l’énergie durable, des protéines pour le tonus, des oméga-3 pour la concentration, des vitamines et du calcium, des antioxydants, des fibres et de l’eau.

Pour ceux qui sautent le petit déjeuner :

Si vous ne prenez pas de petit déjeuner, offrez-vous une collation à 10h, avec une boisson, un fruit, un laitage, et un peu de pain : votre cerveau en a besoin pour mémoriser, être attentif, organiser, penser ! Vous pourrez manger plus léger au déjeuner (protéines, légumes et pain), mais ne sautez pas de repas, vous risqueriez de stocker et de prendre du poids. Mieux vaut consommer trois repas légers et une ou deux collations par jour, plutôt qu’un repas trop copieux après un jeune prolongé.

Gérer son stress

Tout au long de la journée et de la semaine, organisez-vous au mieux pour concilier les contraintes extérieures et votre bien-être intérieur : planifiez, respectez vos propres limites, et accordez-vous des pauses réparatrices. L’équilibre provient d’un ensemble d’attitudes qui se complètent : à la gestion du stress, associez donc une alimentation variée, de l’activité physique, de la relaxation, et de bonnes conditions de sommeil.

Manger équilibré et mieux bouger

Variété, qualité et modération : les aliments peu raffinés, peu transformés, comme certains pains, céréales ou huiles vierges de première pression à froid, sont plus riches en nutriments utiles ; les fruits et légumes de saison apportent fibres, vitamines et antioxydants ; les poissons gras sont source d’oméga-3, les laitages demi-écrémés fournissent autant de calcium mais moins de graisses saturées… et si le chocolat noir vous tente, n’hésitez pas à en déguster un ou deux carrés, riches en magnésium et antioxydants, mais levez le pied sur les aliments gras et sucrés ! Et pensez à marcher (30 minutes par jour d’un bon pas), ou à pratiquer une activité sportive qui vous plaise de façon régulière, pour la dépense énergétique et la détente procurée ; mais évitez de le faire juste avant de vous coucher, l’élévation de la température corporelle s’opposant à l’endormissement.

Capitaliser les bienfaits du soleil

Garder une peau bien hydratée et un teint « bonne mine », cela dépend à la fois de soins externes, d’une alimentation diversifiée riche en vitamines et pigments (huiles, oléagineux, fruits et légumes), et d’une bonne hygiène de vie. Tabac et alcool, stress et nuits blanches, excès de sucres et de graisses, sédentarité et manque d’ensoleillement sont les ennemis de notre teint et du bon fonctionnement de nos cellules cutanées, mais aussi des cellules osseuses, nerveuses, ou cardiovasculaires. Pour prendre soin de votre peau et mieux fixer le calcium, un complément de Vitamine D, sans qu’il s’agisse d’un traitement, peut être utile pendant l’hiver : parlez-en à votre médecin. La Vitamine E est également excellente pour la peau : les graines d’onagre en contiennent ; associées à la bourrache, elles associent leurs principes actifs contre le vieillissement cutané.

Utiliser des compléments alimentaires à bon escient

Aux changements de rythme ou de saison, un petit coup de pouce transitoire peut booster vos ressources, surtout s’il s’agit d’un complément naturel utilisé avec l’accord de votre médecin pendant une période déterminée. Pour renforcer tonus et immunité, vous pouvez ainsi faire appel à l’Extrait de Papaye fermentée, au Curcuma, au Ginseng, à la Vitamine C sous une de ses formes naturelles riche en composés actifs, l’Acérola, la Gelée royale, aux Extraits de Pépins de Pamplemousse, ou encore à une plante dite « adaptogène » comme la Rhodiola Rosea. Cette dernière a l’avantage d’aider votre organisme à s’adapter au stress, quelle que soit son origine, tout en favorisant la récupération nocturne ; elle est particulièrement utile en phase de surmenage physique, intellectuel, ou émotionnel.

Nous rêvons de conserver la belle énergie de nos vacances à la rentrée, mais elle s’évapore trop souvent dès les premières contrariétés avec une rapidité désolante. Pour en prolonger les effets, prenez donc soin de vous à tous points de vue, sans craindre le recours transitoire à certains produits naturels, qui vous donneront le petit coup de pouce nécessaire au moment opportun.



Il a récemment été établi que chez des personnes souffrant d’asthme, celles qui avaient un niveau élevé de vitamine D dans le sang, avaient une meilleure fonction pulmonaire que les autres. Cette vitamine, synthétisée avec une exposition au soleil ou présente dans certaines huiles de poisson, a donc une nouvelle fois prouvé son utilité.


Où trouver de la vitamine D?



Depuis les époques les plus reculées, le commerce des épices a toujours existé… même lorsque la route de la soie fut abandonnée. Car les anciens avaient bien remarqué que les épices amélioraient la digestion et que celle-ci était essentielle pour rester en bonne santé. En effet, la digestion assure une vitalité importante de la personne. Elle stimule les défenses immunitaires. Elle améliore la qualité du sommeil, ce qui produit des réveils matinaux en forme. Tous ces facteurs constituent autant de gages pour une bonne santé générale.

Le Trikatu est composé de trois épices en quantités égales : le rhizome de gingembre, le poivre noir et le poivre long. Ces trois puissantes substances vont stimuler la digestion. Le Trikatu sera donc particulièrement intéressant en cas de digestion lente, de flatulence, de dyspepsie, de lourdeur après les repas… qui est souvent la conséquence des repas trop lourds, des repas froids (sandwichs, salades…), des repas effectués à des heures irrégulières, des repas trop rapidement avalés, ou encore des repas pris dans un contexte de stress…

Le Trikatu pourra aussi être utilisé à l’occasion d’une cérémonie, d’un repas de fête pour assurer une bonne digestion. La prudence est cependant recommandée pour les personnes fragiles du tube digestif (oesophagite, gastrite, ulcère, intestin irritable…), compte tenu de la présence d’épices dans la constitution du Trikatu.

Le principe de la « bonne digestion » (principalement gastrique et intestinale) provoquée par le Trikatu, est de réduire correctement les aliments en fines particules, ce qui facilitera ensuite leur assimilation. Ce processus assurera l’apport de nutriments pour l’organisme : protéines, vitamines, minéraux, glucides… ce qui n’est pas le cas la plupart du temps, puisque les aliments sont généralement mal dégradés et demeurent en gros conglomérats impossibles à absorber par les intestins.

Enfin, cette bonne digestion et cette assimilation optimale des aliments évitera la somnolence après les repas, le besoin de sieste, et donc la baisse d’efficacité et de concentration pendant des périodes plus ou moins longues, principalement après le repas de midi…

Où trouver du Trikatu?



La vigne vaut à la France d’être étudiée pour ce French Paradox (paradoxe français) qui interpelle les anglophones et les diététiciens. Dans le sud-ouest particulièrement, le coup de fourchette brasse les graisses et pourtant la santé y est meilleure que partout ailleurs, pourquoi ? Une hypothèse serait que le vin rouge consommé en quantité raisonnable protègerait cette partie de la population française des maladies cardio-vasculaires. En effet, on le sait à présent, nos vignes regorgent de vertus…

Deuxième fruit le plus cultivé au monde, le raisin serait sans doute l’une des premières cultures de l’homme. Ses utilisations comme ses vertus sont multiples :

- Le raisin dans son intégralité est riche en sucres directement assimilables, en vitamines, en sels minéraux, en acides et en oligo-éléments.

- Le marc de raisin est composé de flavones, d’anthocyanes et de tanins catéchiques. Réputé pour améliorer la circulation veineuse, il est obtenu après pressage des grappes de raisin de vigne rouge.

Où trouver des produits à base de marc de raisin?

- Les feuilles de vigne rouge sont récoltées à l’automne, au moment où leur taux de principes actifs est le plus élevé. Riches en flavonoïdes, en polyphénols, en acides organiques, en sucre et en vitamine C, la vigne rouge est réputée pour tonifier les veines, d’où son utilisation en cas de jambes lourdes. Elle est également réputée pour apaiser les hémorroïdes.

Où trouver des produits à base de vigne rouge?

- L’huile de pépins de raisin est le produit alimentaire qui contient le procyanidine (sous-famille des OPC), considérée comme un extraordinaire antioxydant. Elle est également réputée pour ses acides gras mono et polyinsaturés indispensables à l’organisme.

- Le vin est extrêmement riche en polyphénols. La catégorie de vin ne serait pas seule à l’origine des actifs : le cépage et les techniques de fabrications joueraient également un rôle. Tout à tour fustigé pour les méfaits de l’alcool et encensé pour ses vertus, le vin n’a probablement pas encore révélé tout son potentiel !

Où trouver des produits à base de vin?

- Pour obtenir les mêmes effets cardioprotecteurs, il faudrait consommer trois fois plus de jus de raisin que de vin ! S’il existe une telle différence de richesse en antioxydants entre le vin et le jus de raisin, c’est parce que c’est la fermentation du moût (mélange de peau, de pulpe et de pépins broyés ensemble) qui permet d’extraire de grandes quantités de flavonoïdes.



Outre ses qualités gustatives liées en particulier à son aspect charnu, le Shiitaké, ce petit champignon de plus en plus apprécié sur le plan culinaire, possèderait de nombreuses vertus thérapeutiques. On lui attribue notamment des propriétés immo-stimulantes et anticancer.

Un booster des défenses naturelles :

De manière générale les champignons contiennent naturellement de nombreux composés antibactériens et antifongiques, ces substances étant nécessaires à leur survie en milieu naturel. Le Shiitake en contient donc lui aussi, et en particulier la lenthionone et l’acide oxalique, dont les propriétés antibactériennes ont été prouvées in-vitro. Grâce à ces deux substances, le Shiitaké possèderait donc une action immuno-stimulante et participerait ainsi au renforcement des défenses naturelles de l’organisme. Par conséquent, le shiitaké sera particulièrement recommandé aux personnes immunodéprimées qui tombent souvent malades ou traînent telle ou telle maladie chronique.

Des propriétés antioxydantes :

Quelques études ont révélé que les extraits de shiitake possèderaient une certaine capacité antioxydante. Cette activité serait liée entre autres, à leur contenu en composés phénoliques. Les composés phénoliques sont des substances antioxydantes que l’on trouve dans les aliments d’origine végétale. Ils contribuent en partie à la coloration des fruits et des légumes. Ces substances antioxydantes permettent de protéger les cellules du corps des effets néfastes des radicaux libres, molécules impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.

Des propriétés antitumorales ?

Le principal composé actif contenu dans le shiitake est le lentinane, un sucre auquel ont prêterait des propriétés anticancer, particulièrement dans le cas du cancer du côlon. D’ailleurs ce composé est actuellement utilisé comme thérapie adjuvante aux traitements classiques contre le cancer, surtout au Japon et en Chine. Les mécanismes concernés relèveraient principalement de la stimulation du système immunitaire, ce qui pourrait aider à prévenir la formation des cellules cancéreuses. Mais pour l’instant, les seules études allant dans ce sens ont été réalisées in vitro et chez l’animal. Chez l’homme, les études réalisées ne permettent pas encore de l’affirmer, et à la lumière des résultats actuels, il n’est pas encore possible de savoir si la consommation de shiitake est bénéfique pour la prévention du cancer et si tel était le cas, quelle quantité de shiitake doit être consommée pour apporter des effets protecteurs, mais des recherches se poursuivent actuellement.

Des bienfaits sur le système circulatoire :

Certains acides  nucléiques contenus dans les sporophores de shiitakes comme la lentinacine possèderaient des propriétés fortement inhibitrices de l’agrégation des plaquettes sanguines, permettant ainsi de prévenir certains problèmes cardio-vasculaires. Cette même lentinacine aurait également un rôle préventif contre le cholestérol en activant l’élimination des lipides contenus dans les aliments.

Un concentré de vitamines et de minéraux :

Enfin, en plus des principes actifs cités, le Shiitake contient des quantités impressionnantes de vitamines et minéraux, et en particulier, il est extrêmement riche en cuivre, sélénium, vitamine B5 et vitamine D.

- Le cuivre est nécessaire à la formation de l’hémoglobine qui compose les globules rouges, et à la synthèse du collagène.

- Le sélénium est un métal rare. Sa présence est nécessaire à la lutte contre les radicaux libres et intervient dans la conversion des hormones thyroidiennes dans leur forme active.

- La vitamine B 5 quant à elle, est indispensable à l’utilisation optimale de l’énergie contenue dans les aliments. Elle intervient également dans la fabrication des hormones stéroidiennes, des neurotransmetteurs et de l’hémoglobine.

- La vitamine D enfin, collabore étroitement à la bonne santé des os et des dents en rendant disponible le calcium et le phosphore dans l’organisme.

Mais le Shiitake contient aussi : du phosphore (essentiel dans la croissance et le maintien du capital osseux), du potassium (indispensable pour la digestion et les contractions musculaires), de la vitamine B2, de la vitamine B3, de la vitamine B6 et de la vitamine B9.

Un véritable petit concentré de vitalité…et délicieux !

Où trouver du Shiitake?



Plante vivace tropicale, le gingembre est originaire d’Asie : on utilise le prolongement souterrain de sa tige, ou rhizome, qui n’est pas une racine, sous la forme d’un aromate auquel le nom d’épice blanche a été donné. En langage sanskrit, on l’appelle Andraka, alors que son nom savant est Zingiber officinale. Son commerce est très ancien : depuis plus de 5000 ans, on lui prête des vertus aphrodisiaques qui ont fait sa renommée, mais surtout on l’utilise avec succès contre les nausées !

Une épice universelle

A l’époque de l’empire gréco-romain, le gingembre circulait déjà depuis l’Asie du Sud jusque dans le bassin méditerranéen. Au XVIe siècle, les Espagnols l’implantent et le cultivent aux Caraïbes, pour fournir les marchés européens. De nos jours, les deux principaux producteurs sont l’Inde et la Chine, mais la Jamaïque occupe encore une place de choix. Le gingembre a toujours fait partie de la pharmacopée traditionnelle pour améliorer la digestion, les symptômes ORL, les douleurs rhumatismales et les maux de tête, pour soutenir le cœur et la circulation, stimuler l’appétit et la libido.

Un antioxydant naturel

Quelle que soit sa forme, frais ou séché, cru ou cuit, en gélules, poudre ou tisane, le gingembre est une bonne source d’antioxydants et en particulier, d’un oligoélément essentiel, le manganèse. Le gingembre participe à la réduction des radicaux libres produits en excès et lutte contre le vieillissement cellulaire, mais il est aussi anti-inflammatoire. Comme le curcuma ou le brocoli, la menthe ou la coriandre, il fait partie de ces végétaux les plus riches en antioxydants, dont l’usage culinaire courant est synonyme d’équilibre et de santé. Son goût piquant provient d’un composé actif, le gingérol, qui agit en synergie avec le manganèse pour activer le métabolisme, réduire l’inflammation et la production de déchets oxydatifs. Ces effets sont prometteurs, comme le sont aussi les effets anticancéreux et anti-Alzheimer démontrés sur la souris ou sur certaines cellules in vitro. La confirmation de ces effets chez l’homme pourrait fournir une aide précieuse dans la prévention ou le traitement de ce type de pathologies.

Usage et précautions contre les nausées

Plusieurs études ont démontré l’efficacité du gingembre contre les nausées de la grossesse (sans dépasser 2 g d’extrait par jour) et contre certaines nausées et certains vomissements postopératoires. Sous chimiothérapie, l’état de certains patients a aussi été amélioré par la prise de gingembre. Et la tradition l’utilise depuis toujours pour lutter contre le mal des transports, à titre préventif et curatif. La posologie recommandée est de 1 à 2 g par jour de gingembre séché (extrait standardisé), ce qui équivaut à 10 g de produit frais, soit un tronçon de 6 à 7 mm d’épaisseur d’un rhizome de taille moyenne. En cas de calculs biliaires, l’effet d’activation du gingembre sur la sécrétion de la bile risque d’aggraver le problème, et si vous prenez des anticoagulants, méfiez-vous aussi, et parlez-en à votre médecin : le gingembre aurait des effets fluidifiants sur le sang, qui pourraient interagir avec votre traitement. Toutefois ces précautions ne sont pas des contre-indications absolues : pour une prudence optimale, le respect des doses, même en usage culinaire, doit être observé, et votre médecin doit être informé de la prise de tout complément alimentaire.

Frais, on le déguste râpé ou haché dans les plats orientaux ; mariné, il agrémente les mets japonais ; confit ou cristallisé, il fait partie de la gastronomie chinoise : le gingembre est une épice à la saveur originale qui facilite la digestion, prévient et soulage les nausées. Selon les anciens, elle stimulerait tous les appétits, soutiendrait le cœur, apaiserait l’arthrite, la migraine, le rhume et la grippe. Il est certain que ses propriétés actives, anti-oxydantes et anti-inflammatoires, en font un objet d’étude très intéressant pour l’avenir, mais qui représente déjà un apport très précieux pour notre présent !

Où trouver du Gingembre?



Au milieu du XXème siècle, on parvient enfin à mesurer le degré d’acidité ou pH d’une substance (celui du sang varie entre 7,35 et 7,45). Le respect d’un équilibre du pH est fondamental pour se maintenir en bonne santé, sinon on peut craindre un effet néfaste sur l’os, mais aussi pour certains, un manque d’énergie, des douleurs chroniques, un vieillissement prématuré…

Penchant acide

Nos habitudes de vie occidentales contribuent à faire pencher l’équilibre vers l’acidité. Les raisons principales : l’alimentation bien sûr, mais aussi le stress et la sédentarité.

Sur le plan alimentaire, par exemple, nous consommons bien plus de viande, de céréales raffinées et autres aliments transformés qu’auparavant. Or la viande ainsi que la plupart des aliments riches en protéines produisent des acides très forts lorsqu’ils sont dégradés (l’acide sulfurique et l’acide phosphorique). L’expulsion de ces acides en excès nécessitera de puissants mécanismes d’adaptation de la part de l’organisme. A l’inverse, les légumes permettront de rendre l’organisme plus alcalin grâce à leur forte teneur en ions calcium, magnésium et potassium, qui sont des sels basiques.

Le stress chronique est lui aussi un facteur d’acidification de l’organisme par le biais de la libération d’une hormone : le cortisol. Enfin, le manque d’exercice physique et en particulier le manque d’oxygénation, favorisent l’acidité car les ions hydrogène en excès ne peuvent s’évacuer par le biais de la respiration.

Comment se débarrasser d’un excès d’acide ?

Pour schématiser, lorsque le milieu sanguin devient trop acide, il contient trop d’ions Hydrogène (H+), pour maintenir le milieu stable, l’organisme va donc chercher à se débarrasser de ces ions en excès. Dans le sang, certaines substances agiront tout d’abord comme des tampons et viendront neutraliser l’acidité en excès. Puis interviendront différents systèmes de pompes extrêmement complexes, permettant des échanges d’ions à travers les membranes cellulaires et permettant ainsi à l’hydrogène de sortir ou de rentrer dans les cellules. Ces systèmes de pompes ont besoin de phosphore et de magnésium pour fonctionner correctement. On retrouve ces pompes au niveau des poumons et du rein par exemple. Ainsi, les ions hydrogène et donc l’excès d’acidité pourront être éliminés par le biais de la respiration sous forme de dioxyde de carbone. Au niveau du rein, l’hydrogène excédentaire sera éliminé dans les urines grâce au phosphore qui sera indispensable à cet échange.

Conséquences d’un excès d’acidité

Si le déséquilibre est trop important ou s’il devient chronique et pour neutraliser les acides en excès, l’organisme devra puiser dans ses réserves de base et en particulier, il utilisera le calcium des os, qui risque d’entraîner une déminéralisation progressive et donc une ostéoporose, surtout chez la femme. Enfin, s’il existe une surcharge de l’acidité totale, les excès seront stockés dans l’organisme.

Comment aider son organisme à maintenir l’équilibre ?

1) Sur le plan alimentaire : faire une large place aux fruits et aux légumes, éviter de consommer trop de viande rouge, de yoghourts, de café, d’alcool ou de boissons gazeuses. Mais attention, pas question non plus d’éliminer tous les aliments acides ! Ils constituent eux aussi des nutriments indispensables au bon fonctionnement de notre organisme. L’essentiel sera donc de savoir équilibrer son assiette. Ainsi, pour éviter que l’organisme tende vers un excès d’acidité on recommande qu’un repas comprenne en moyenne 70 % d’aliments basiques contre 30 % d’aliments acides.

2) S’aérer, s’oxygéner, pratiquer une activité physique régulière : lorsque l’on expire, le corps se débarrasse de ses excès d’acidité, par conséquent tout exercice physique en augmentant le rythme cardio-respiratoire sera bénéfique surtout s’il est pratiqué au grand air.

3) Prendre des suppléments de minéraux alcalins si une carence est avérée et après les conseils d’un professionnel de la santé.



Interview d’un Médecin du Sport  par Laurence

La majorité des Français n’atteint pas le repère de 1,5 litre d’eau chaque jour, et pourtant il faudrait boire davantage ! Entretien avec un Docteur du sport…

L.G : On recommande de boire 1,5 litre d’eau chaque jour, qu’en est-il exactement ?

Dr : En réalité, il s’agit d’un minimum à consommer quotidiennement, pour n’importe quel adulte et quels que soient son âge, sa taille ou son poids… Bien sûr, il faut augmenter cette quantité pendant l’effort. Je vous donne une fourchette : en plus des 1,5 litre ou 2 litres par jour, pour chaque heure d’activité physique il faudrait boire 1 litre d’eau environ !

Cette quantité est naturellement à adapter en fonction des conditions climatiques et des efforts fournis !

L.G : Comment savoir qu’on est déshydraté ?

Dr : Le premier indice est la couleur des urines le matin, au réveil. Si elles sont foncées, c’est clairement le signe d’une mauvaise hydratation. Et puis, il faut surveiller sa consommation et s’assurer que notre corps reçoit la bonne quantité de liquide chaque jour. C’est un contrôle extrêmement important.

L.G : Faut-il attendre d’avoir soif pour boire ?

Dr : La sensation de soif n’est pas un indicateur, elle signifie que le corps est déjà déshydraté. En fait, cette sensation est un signal que le cerveau envoie quand ses capteurs ont détecté une perte de volume sanguin. Il est donc déjà trop tard et les premiers signes de la déshydratation peuvent se faire sentir.

L.G : Quels sont ces signes ?

Dr : Les conséquences et donc les signes d’une déshydratation peuvent être nombreux : fatigue, maux de tête, pertes de repères, dérèglement du rythme cardiaque à l’effort, troubles psychiques ou blessures physiques qui touchent les tissus mous (tendinites, élongations)… Le corps est comme une citerne et quand il envoie des signaux, c’est pour indiquer qu’elle est vide ! Généralement, quand les signes sont légers, en buvant de l’eau, tout rentre dans l’ordre.

L.G : On entend fréquemment des personnes dire qu’elles boivent peu, est-ce que c’est possible ?

Dr : Non ! Tout le monde a besoin de son litre et demi minimum par jour. Je reçois souvent des patients qui sont fatigués, qui se plaignent de maux de tête… En réalité, ce sont généralement les signes de la déshydratation. La fatigue ne signifie pas toujours qu’on est déshydraté en revanche, quand on est déshydraté, ça se manifeste presque tout le temps par un « coup de pompe ». Les gens n’ont pas conscience de la nécessité de boire, pourtant c’est un point fort de l’alimentation.

L.G : Auriez-vous des astuces pour boire plus ?

Dr : Chacun doit trouver son propre rythme d’hydratation, mais le mieux est de commencer la journée par un verre d’eau. Le thé ou le café ne remplacent pas ce verre, même si ce sont des liquides, parce que comme ce sont des diurétiques, le corps éliminera plus que ce qu’il a reçu. Ensuite, avant chaque repas, il faut commencer par boire un verre d’eau et puis garder toujours une petite bouteille à remplir régulièrement, à portée de main. Je précise « petite » parce que c’est souvent moins effrayant qu’une grosse bouteille dont on ne voit pas la fin !

En conclusion :

Ce n’est jamais une erreur de boire de l’eau pure pendant un effort. Qu’il s’agisse d’une eau de source, minérale ou de celle du robinet, elle sera toujours mieux assimilée par l’organisme pendant des exercices physiques que n’importe quelle boisson « énergisante » !

Après l’effort, il faut recharger les minéraux, l’idéal est donc de boire une eau pétillante. Les alcalins qu’elles contiennent vont contribuer à neutraliser l’acidité produite pendant l’effort.

Quelques chiffres :

Dans le corps humain, l’eau représente :

  • 97 % du fœtus de 2 mois
  • 75 % du nourrisson
  • 60 % de l’adulte (42 litres pour 70 kg)
  • 55 % d’une personne âgée

Laurence Gauthé