Début juin, Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie, a indiqué son intention d’interdire la consommation de poissons provenant de certains fleuves. La Seine et le Rhône sont, par exemple, pointés du doigt.

Des produits chimiques, les fameux PCB (polychlorobiphényles) très utilisés dans les années 70 mais interdits depuis 1987, ont suffisamment pollué les rivières pour contaminer les poissons aujourd’hui… Et du même coup, l’homme.

Du coup, les huiles de poisson représentent l’alternative idéale en conservant les bienfaits et en garantissant des analyses.

Laurence Gauthé



On connaît l’importance du sommeil nocturne pour assimiler les informations de la journée, mais beaucoup moins les bienfaits d’une sieste pour l’assimilation de « petites connaissances ». C’est ce que mettent en avant les travaux des chercheurs de la Harvard Medical School, de Boston.

Les scientifiques ont soumis des volontaires à un test sur ordinateur. Il s’agissait d’aller d’un point A à un point B dans un labyrinthe tridimensionnel. A l’issue de l’épreuve, la moitié des sujets est allée pratiquer des activités diverses, l’autre moitié est allée dormir.

5 heures plus tard, revenus devant l’ordinateur, les volontaires ont recommencé l’épreuve et ceux qui avaient fait un petit somme ont été largement plus performants !

En conclusion, pour augmenter l’apprentissage, rien ne vaut un petit somme… Si possible agrémenté d’un rêve !

Laurence Gauthé



En fonction des régions du globe, les femmes ne sont pas égales face à la ménopause. Quand 78% des Européennes ou des Nord-Américaines vivent difficilement cette étape de leur vie, seulement 10% des Asiatiques en subissent les inconvénients.

Bouffées de chaleur, mélancolie, palpitations, maux de tête, la liste des symptômes de ce chambardement physiologique est longue. C’est pourquoi des chercheurs se sont demandé à quoi tenaient ces disparités géographiques. Et le coupable serait le régime alimentaire. En effet, dans les pays où les femmes souffrent le moins de la ménopause, leurs repas sont pauvres en viandes et en graisses animales mais extrêmement riches en isoflavones, que l’on trouve par exemple dans le soja !

Les isoflavones sont des composés actifs qui agissent dans l’organisme un peu à la manière d’hormones naturelles, et qui se retrouvent en quantité négligeable dans l’alimentation occidentale.

Où trouver des isoflavones?

Laurence Gauthé



Bio UEÀ compter du 1er juillet 2010, le logo biologique de l’Union européenne devra obligatoirement figurer sur tous les produits biologiques préemballés élaborés dans les États membres de l’Union et répondant aux normes requises. Pour les produits importés, il sera facultatif. L’apposition, à côté du logo de l’UE, d’autres logos à caractère privé, régional ou national sera autorisée. Ce logo gagnant a été choisi dans le cadre d’un concours européen ouvert aux étudiants en art et en design.